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Devenir parent après un cancer

Grâce à un accompagnement sur-mesure, un tel projet peut être envisagé.

Ce dossier a été réalisé avec l'aide du Pr Catherine Poirot, responsable de la consultation de Préservation de la fertilité à l’hôpital Saint-Louis, à Paris ; Pr Nathalie Rives, présidente des CECOS et responsable du laboratoire de biologie de la reproduction-Cecos du CHU de Rouen ; Dr Anne-Sophie Hamy-Petit, gynécologue et chercheuse à l’Institut Curie ; Dr Andreas Gombos, oncologue à l’Institut Jules Bordet à Bruxelles ; Dr Charlotte Sonigo, gynécologue à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart ; Pr Michael Grynberg, chef de service de Médecine de la reproduction et préservation de la fertilité à l’hôpital Antoine Béclère, à Clamart.

Seuls 11,9 % des femmes et 17,6 % des hommes se sont vus proposer un bilan d’évaluation de leur fertilité

Dès le début de leur prise en charge, les patients doivent pouvoir être informés des moyens de préserver leur fertilité

Préserver sa fertilité, un droit avant tout

Le cancer n’est plus forcément un obstacle à la parentalité. Mais encore faut-il être informé de ses droits et des modalités de préservation de la fertilité.

Les importants progrès thérapeutiques réalisés ces dernières années permettent aux patients d’envisager de vraies perspectives de vie après la maladie. Devenir parent peut notamment en être une, en particulier pour les patients les plus jeunes. Ce cheminement est aujourd’hui possible grâce à une meilleure connaissance de l’impact des traitements sur la fertilité masculine et féminine et des moyens pour en limiter les répercussions. Mais c’est aussi en informant le plus tôt possible les patients sur les risques et leurs droits qu’un projet d’enfant peut être envisagé sereinement.

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De la nécessité d'un accompagnement précoce

Dès le début de leur prise en charge, les patients doivent pouvoir être informés des moyens de préserver leur fertilité.

Au cours de la consultation d’annonce, l’oncologue doit informer des possibilités de préservation de la fertilité qui peuvent être entreprises avant le début du traitement. Idéalement, il doit d’abord en discuter avec le couple, puis avec le/la patient(e) seul(e), pour s’assurer que ses attentes ne diffèrent pas de celles exprimées en présence du conjoint. Selon la structure, le médecin pourra orienter vers une consultation d’oncofertilité ou vers l’un des sites autorisés par l’Agence régionale de santé pour l’autoconservation des gamètes dans le cadre du cancer, qui disposent eux aussi de consultations.

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Préserver la fertilité des femmes

Il existe aujourd’hui de nombreuses techniques qui permettent aux femmes d’envisager un projet d’enfant après la maladie.

Quand un projet d'enfant se dessine

Une fois les traitements terminés, le projet d’enfant doit pouvoir être discuté avec l’équipe médicale.

L’oncologue doit être votre premier interlocuteur. S’il donne son accord à un projet de grossesse, une consultation préconceptionnelle permet d’évaluer les éventuelles répercussions des traitements sur la fonction reproductrice. Pour les femmes, on évaluera le fonctionnement des ovaires (afin de dépister et corriger d’éventuelles carences en oestrogènes), ou on identifiera d’autres causes possibles d’infertilité (anomalie de la cavité utérine, mauvaise perméabilité des trompes, analyse du sperme du conjoint…). Pour les hommes, on pratiquera un spermogramme. Ensuite, comme il n’est pas facile de « prédire » la reprise de la fonction gonadique, on procédera chez les femmes à d’autres analyses : le dosage sanguin d’AMH (hormone anti-müllerienne), de FSH (hormone folliculo-stimulante), d’oestradiol, ainsi que le compte des follicules antraux par échographie (qui correspondent à des follicules pouvant produire des ovocytes potentiellement mûrs). Toutefois, ces examens ne fournissent qu’une indication. Même la présence ou l’absence des règles ne reflète pas précisément la réserve ovarienne.

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