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12 500 personnes touchées par un lymphome non hodgkinien en 2012

Entre 2009 et 2013, 182 projets de recherche ont été soutenus par la Fondation ARC

Entre 2009 et 2013, plus de 14,3 millions d’euros alloués à la recherche sur ce cancer

Les lymphomes non hodgkiniens

Un lymphome est un cancer qui se développe aux dépens des cellules du système de défense de l’organisme. On distingue deux grands types de lymphomes : le lymphome hodgkinien, ou maladie de Hodgkin, et les lymphomes non hodgkiniens. Ces derniers sont les plus fréquents avec 12 500 cas estimés pour l’année 2012 en France.

Symptômes & diagnostic

Les symptômes d’un lymphome non hodgkinien sont si peu spécifiques qu’ils peuvent orienter le médecin d’abord vers des affections moins graves. Le diagnostic est donc souvent difficile à poser.

Les symptômes

Les lymphomes non hodgkiniens se traduisent habituellement par une adénopathie, c’est-à-dire l’augmentation de volume d’un ou plusieurs ganglions.

Ceux-ci ne sont ni douloureux ni inflammatoires et grossissent lentement. L’augmentation de la taille des ganglions est due à la prolifération anormale des lymphocytes malades qui les composent. Selon la localisation des ganglions lymphatiques atteints, d’autres manifestations peuvent apparaître, comme un gonflement du visage et du cou (ganglions thoraciques) ou des jambes (ganglions de l’aine). Toutefois, certains patients ne présentent pas de ganglions volumineux décelables visuellement. D’autres signes, peu évocateurs, sont fréquemment rencontrés : importantes sueurs nocturnes, perte de poids inexpliquée ou encore fièvre persistante (température supérieure à 38°C). Dans 40 % des cas, les cellules cancéreuses se situent au niveau d’un ou plusieurs organes et les ganglions ne sont pas forcément atteints. Les symptômes dépendent alors de la localisation du lymphome. Par exemple, un lymphome qui touche l’estomac (le lymphome du tissu lymphoïde associé aux muqueuses, appelé lymphome MALT) peut engendrer des douleurs qui évoquent un ulcère gastrique.


Le diagnostic

La variété des symptômes et leurs faibles spécificités peuvent conduire à une errance diagnostique : le médecin généraliste explore souvent de nombreuses pistes avant de s’orienter vers le lymphome.

Des ganglions volumineux témoignent, dans la très grande majorité des cas, d’une infection virale ou bactérienne. Cependant la persistance inexpliquée des signes généraux (fièvre, sueurs nocturnes...) met le médecin sur la piste d’un lymphome. Il dirige alors le patient vers un spécialiste.

L’hématologue ou l’onco-hématologue réalise à son tour un examen clinique à la recherche de ganglions volumineux au niveau du menton, du cou, des amygdales, de l’aine ou encore sous les aisselles. L’analyse du sang permet d’écarter l’hypothèse d’une infection.


Vivre avec & après la maladie

Le suivi après le traitement d’un lymphome non hodgkinien dépend de la nature du lymphome. À l’issue des traitements, de nombreux patients reprendront une vie normale.

Au-delà des contraintes de la surveillance régulière, le patient doit apprendre à vivre avec les retentissements psychologiques de la maladie.

L’annonce d’un cancer et la mise en route des traitements à l’origine de potentiels effets secondaires peuvent avoir un impact sur le moral des patients. Dans le cadre de leur prise en charge, ils peuvent bénéficier d’un suivi psychologique.

En ce qui concerne les lymphomes indolents, ils sont sensibles à la chimiothérapie mais présentent un risque de récidive. Cette chronicisation du cancer peut être difficile à vivre au quotidien avec une angoisse permanente de rechute. L’équipe médicale, qui connaît les conséquences psychologiques des lymphomes non hodgkiniens, est à l’écoute des patients. Elle peut conseiller des associations de malades qui permettent d’échanger avec des personnes ayant connu le même parcours et/ou d’orienter vers un psychologue.


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