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1 880 personnes atteintes d’un lymphome hodgkinien classique en 2012

Entre 2009 et 2013, 42 projets de recherche ont été soutenus par la Fondation ARC

Entre 2009 et 2013, près de 3 millions d'euros alloués à la recherche sur ce cancer

Les lymphomes hodgkiniens

Un lymphome est un cancer qui se développe aux dépens des cellules du système de défense de l’organisme. On distingue deux grands types de lymphomes : le lymphome hodgkinien, ou maladie de Hodgkin, et les lymphomes non hodgkiniens.

Le corps humain est capable de lutter contre des agresseurs extérieurs comme les virus ou les bactéries et d’éliminer ses propres cellules lorsqu’elles dysfonctionnent. Ces missions sont assurées par le système immunitaire qui s’appuie sur le système lymphatique.

Risques & prévention

On ne connaît pas les causes exactes de la survenue d’un lymphome hodgkinien. La recherche a mis en évidence le rôle des antécédents familiaux et du statut immunitaire. Toutefois, présenter un tel facteur de risque n’implique pas de développer, à terme, un lymphome.

Symptômes & diagnostic

Dans la majorité des cas, un lymphome hodgkinien se manifeste par une augmentation de volume d’un ou plusieurs ganglions. Seule la biopsie permet d’établir le diagnostic définitif.

Les symptômes

Le lymphome hodgkinien se manifeste souvent par la présence d’un ou plusieurs ganglions volumineux et asymétriques dans le cou (dit ganglion cervical ou susclaviculaire) et/ou plus rarement dans les aisselles ou l’aine.

Dans la majorité des cas, la maladie touche également un ganglion médiastinal non détectable au toucher (ganglion profond localisé dans la région située entre les poumons). Dans 35 % des cas, elle démarre au niveau d’un ganglion cervical. Plus rarement, la maladie atteint en premier un ganglion profond de l’abdomen (10 % des cas) ou de l’aisselle (5 % des cas). Elle s’étend ensuite à d’autres ganglions et organes en progressant par les voies lymphatiques.

Les ganglions grossissent également lorsque l’organisme combat une infection, ce qui est une situation courante. C’est pourquoi le médecin doit d’abord vérifier que ces symptômes ne sont pas liés à une infection virale ou bactérienne. D’autres signes, peu évocateurs, sont fréquemment rencontrés : importantes sueurs nocturnes, perte de poids inexpliquée ou encore fièvre persistante.


Le diagnostic

Le diagnostic de lymphome repose sur l’analyse d’un échantillon de tissu obtenu par biopsie.

Il s’agit de prélever par chirurgie un morceau de ganglion (ou bien le ganglion dans son intégralité) afin de l’étudier au microscope. La biopsie se déroule généralement sous anesthésie locale pour les ganglions superficiels (cou, aisselles, aine). Dans les cas où le ganglion est profond, la biopsie peut être guidée par imagerie grâce au scanner.


Vivre avec & après la maladie

Le lymphome hodgkinien est l’un des cancers qui se soigne le mieux. La plupart des patients pourront reprendre une vie normale à l’issue des traitements. Un impératif cependant : l’arrêt du tabac.

Comme le lymphome hodgkinien concerne le plus souvent une population d’adultes jeunes, la question de la préservation de la fertilité est primordiale avant de débuter tout traitement.

Pour les hommes, par mesure de précaution, les médecins proposent de réaliser une conservation de sperme dans un centre spécialisé appelé Centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains (CECOS), avant le début des traitements. Dans la majorité des cas, la fertilité redeviendra normale à l’issue des traitements et la plupart des hommes traités pour un lymphome hodgkinien pourront avoir des enfants sans recours à des techniques de fécondation in vitro.

Pour les femmes, les méthodes de conservation de la fertilité (cryoconservation d’ovocytes matures ou de tissu ovarien, fécondation in vitro et congélation d’embryons) sont plus lourdes. Lors du choix des traitements, les médecins prennent en compte l’âge de la patiente et l’éventualité d’avoir des enfants ultérieurement. La fertilité est le plus souvent pré­servée avec la chimiothérapie ABVD et la radiothérapie au-dessus du diaphragme.


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